Les enfants ne sont vraiment pas des gens comme nous… de Lester L. GORE

« CHRONIQUES POLITIQUEMENT INCORRECTES »

Lester m’a proposé une chronique mensuelle, une chronique dans son style qui rappelle Pierre Desproges, son maître,
et me fait penser aussi à Philippe Meyer du temps où il faisait des billets d’humeur, avant l’avalanche des humoristes sur les radios.
Nous les qualifierons de « Chroniques politiquement incorrectes » et il y répondra « sur cette même chaîne » (rubrique commentaire) dans la mesure où vous, lecteur, réagirez !

Pour lire, cliquez sur le PDF: Les enfants ne sont vraiment pas des gens comme nous

En réaction au manifeste 451 de Lester L GORE

Le « Manifeste 451 » me fait un peu de peine. Il m’évoque le barrissement nostalgique du dernier mammouth s’enfonçant dans ce qui –peu de temps– avant était un permafrost solide et fiable. Il en a jusqu’aux genoux, mais il se débat encore, bien qu’il sache qu’il est trop tard pour lui. Il se souvient que quand ses petits camarades lui disaient d’évoluer, de s’adapter, parce que le temps se réchauffait drôlement, tout de même, il leur riait à la trompe. Il arguait que, de toutes les manières, évoluer était une absurdité, puisque le mammouth était la race la plus évoluée de la toundra, et que rien ne pourrait jamais dépasser en adaptation, en élégance et en efficacité la mammouthitude ultime et parfaite qu’il représentait. On connaît la fin de l’histoire…

Et vous, cher lecteur, vous commencez à connaître le mauvais esprit plein de verve de notre contributeur et ami Lester L Gore qui a été libraire dans sa précédente vie. Chut !
Pour lire la suite cliquez sur le PDF :En réaction au manifeste 451

BIT-LIT ET TWILIGHT, OU LE CREPUSCULE DU FANTASTIQUE par Lester L. GORE

Quelques réflexions –forcément subjectives- sur une certaine évolution du genre fantastique que je constate depuis quelques temps.
Inscrit sur trois autres forums, tous consacrés à la « littérature fantastique », je vois ce que les technocrates nomment des tendances lourdes se dessiner, concernant mon genre de prédilection.
Ces forums sont surtout fréquentés par des jeunes, dont les trois quarts sont des filles ou des jeunes femmes. Il semblerait que les garçons lisent moins, et que ceux qui achètent des livres soient plutôt attirés par des ouvrages de fantaisie épique (heroïc-fantasy), ou par la science-fiction.
Que se passe-t-il sur ces forums ? Les lectrices échangent des avis sur leurs livres préférés, en établissant des fiches de lecture et des critiques. Rien que de très normal, donc. Sauf que l’écrasante majorité de ces lectures se résume à un seul sous-genre : la bit-lit ! Si ce terme ne vous est pas familier, c’est que vous sortez du mitard, ou bien que vous venez de faire le tour du monde en solitaire à pédalo sans radio ni assistance, ou encore que vous n’avez pas d’ado femelle dans votre entourage. Comme je ne recule devant aucun sacrifice pour parfaire votre éducation, je suis allé chercher chez un éditeur spécialisé, Milady, une petite définition.
SUITE; CLIQUEZ SUR LE PDF : BIT LIT 28 2 12

À LA RECHERCHE DES DOS par Guy – Merlin YEPSE KOUNTHA de DOUALA CAMEROUN

Je ne résiste pas à l’envie de publier (avec son accord) les mails que Guy Merlin m’a envoyés entre 2002 et 2008. Je ne dispose plus que de cette version PDF mal composée (que je suis incapable de remanier), tant pis ! L’idée de la rechercher m’est venue parce qu’il vient de m’annoncer la naissance de son premier bébé, une fille, à qui il a donné les deux prénoms suivants : « Monique-Douillet ». Me voilà donc marraine de facto d’une petite fille née à Douala Cameroun, le 5 février 2012.
Cliquez sur le PDF :Nouvelle_Guy Cameroun

JE HAIS LES AUTEURS Lester L GORE

Selon certaines statistiques, un Français sur dix écrit. Je veux dire, écrit autre chose qu’une carte postale à Tata Simone, ou une demande de remise gracieuse à Monsieur le directeur des Impôts. Il est question ici d’écrire un roman, des nouvelles ou des poèmes. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un phénomène nouveau, mais avec le développement d’Internet, des blogs, des pages personnelles, avec la multiplication des maisons d’édition, virtuelles ou réelles, cet engouement pour l’acte d’écrire commence à me poser des questions, à me gonfler un tantinet, je vous l’avoue.

J’ai bien conscience qu’il a toujours existé des cercles de poètes qui auraient mieux fait de disparaître.
Cliquez sur le PDF Je_hais_les_auteurs

HOMMAGE À NOTRE AMI JOACHIM SEBASTIANO VALDEZ

HOMMAGE À NOTRE AMI JOACHIM SEBASTIANO VALDEZ

(Pour nous, Jaky MONTEILLARD), brutalement décédé le 16 Septembre 2010.

Monique à Jaky (le 23 septembre 2010)

Je ne me sens pas en capacité d’ajouter un écrit à ceux de tes lecteurs, éditeurs et amis, nombreux, qui expriment leur tristesse en ce moment à travers la presse et le web. Quarante cinq ans d’amitié partagée ne peuvent pas s’exprimer si vite. Je t’écris tous les jours pour faire remonter les souvenirs.

* Au fait, cette année que désires-tu pour ton anniversaire ? C’était un rituel, n’est-ce pas ?  Le 10 octobre.

Nous fêtions aussi le 8 décembre et ne rations pas les cadeaux de Noël et de Juillet (nos petites complicités).

Ici, sur ce blog – et en moi – tu resteras présent.

Roselyne * m’a proposé de publier ton roman (en cours) sur la guerre d’Espagne :

LES SILENCES DU COMMISSAIRE ARQUERO (Il m’est dédié, en souvenir des années Papa Estève**). Qu’elle en soit remerciée, c’est un grand honneur pour moi.

Tu y as travaillé avec assiduité deux étés consécutifs, quatre heures par jour d’écriture. Auparavant, pendant un an, tu as épuisé toute la documentation sur le sujet et lu tous les romans disponibles.

Nous avertirons de sa parution, sur ce blog, tous tes lecteurs et les nôtres.

Sache que ta longue nouvelle : «L’Adieu à l’Empire perdu » a été téléchargée cinquante fois au cours des trois premières semaines de septembre.

Ta petite sœur adoptive,

Monique.

Chantal BOCHARD, à qui tu avais dédié  « Puma qui sommeille », 2ème tome sur les Incas (Folio) publie en pièce jointe sa chanson  L’AMI TORTUE extraite de son CD. Elle l’avait écrite, composée et interprétée pour toi.

Rappelons que «Les larmes des innocentes» vient de sortir (éditions Demeter).

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* Roselyne Kuntzer, compagne de Jaky

** Papa Estève, ancien de la guerre d’Espagne, était président du Centre Culturel de Vénissieux (où il représentait le comité d’entreprise Berliet). C’était un homme de cœur et un poète. Je penserai à contacter ses filles, Marybel et Blanche.

FOYER RÉSIDENCE SENIORS Monique DOUILLET

La première fois que j’entrai dans la salle de restaurant j’éprouvai un malaise à la vue de ce rassemblement d’êtres humains âgés. Je ne voyais que laideur, femmes grosses ou décharnées, fagotées, hommes hargneux, cannes, béquilles et déambulateurs. Je les confondais comme un Européen confond des Africains ou des Asiatiques. Pas un ou une, par la silhouette ou le regard ne se distinguait de la masse.   Foyer résidence seniors

LYONNAISE Monique DOUILLET

Septembre 2008, vingt heures. Je suis en ticheurt, il fait encore une chaleur de plein été. Au bout de la passerelle du collège, un escalier descend sur les berges du Rhône.
Des sièges de repos, style transatlantique, sont alignés le long des murs du quai. Les jeux d’enfants sont des sculptures. D’un côté, bois et cordages en forme de bateaux, de l’autre, un dispositif de transport d’eau, réalisé en inox satiné. Dès qu’on sort de l’aire de jeux, on se trouve sur le chemin de promenade. Après la traversée de la piste cyclable, on arrive près des pontons de péniches aménagées. Sur un des plus beaux navires, une société de construction fête son cinquantenaire. Un quarteron de cuisiniers en toques attend la foule immense des invités. Les salles à manger se trouvent au-dessus. Plus haut encore, sur le pont : les bars et un orchestre.
Je mesure l’opulence d’une ville qui ne sait plus qu’inventer pour satisfaire et retenir une
population avide de tout.BLOG 11 Lyonnaise

RÉALITÉ ET FICTION EN LITTÉRATURE

RÉALITÉ ET FICTION EN LITTÉRATURE.
ENTRE LES DEUX MON CŒUR BALANCE  ET LE VÔTRE ?
Écriture et Littérature – qu’est-ce qui fait le littéraire ?
Quelques réflexions en vrac.

Aujourd’hui  la littérature  est largement monopolisée par la fiction et plus précisément par le roman. La nouvelle, considérée comme le parent pauvre du roman, est peu éditable et réléguée dans les genres mineurs.
Le fait est aberrant pour de nombreuses raisons :
a) Des auteurs parmi les plus prestigieux s’y sont illustrés, voire consacrés.
(À la volée : Edgar Poë, Maupassant, Henry James, Dostoïevsky, Tchékov, Gogol, Borgès, Cortazar…)
b) Le rythme de nos vies s’accélère, le langage se concentre, les « ready digest » se multiplient, la nouvelle correspond bien à un temps de lecture réduit (train, bus, avion).
c) La nouvelle est classée dans la fiction comme le roman, dont elle est souvent le banc d’essai.

Autrefois la littérature couvrait un champ beaucoup plus large…

ÉCRITURE ET LITTÉRATURE

TRANCHE DE VIE À AKBOU PETITE KABYLIE – Juillet 2005.

vendredi 15 juillet 2005 arrivée – samedi 16 juillet LES HOMMES-MUR

dimanche 17 juillet LA DEMANDE EN MARIAGE – lundi 18 juillet LE BON-MANGER

mardi 19 juillet LA PRÉDICTION DE MOHAMMED – mercredi 20 juillet GUENZET

jeudi 21 juillet SOUVENIRS D’ENF(R)ANCE – vendredi 22 juillet ARESKI

samedi 23 juillet LE DJURDJURA – dimanche 24 juillet EL WATAN (L’INDÉPENDANT)

lundi 25 juillet JOURNÉE FEMMES À BÉJAÏA – mardi 26 juillet LE FRANÇAIS EST NOTRE BUTIN DE GUERRE

mercredi 27 juillet BOUIRA … – jeudi 28 juillet MATOUB LOUNES – vendredi 29 juillet départ

BLOG Récit AKBOU (19 pages)