POURQUOI JE NE ME SUIS PAS VOILEE AVEC LE DRAPEAU FRANÇAIS.

La consigne de Facebook (au fait, de qui de Facebook ?) m’a semblé porteuse de deux messages, l’un que j’approuve, l’autre que je désapprouve et le glissement possible de l’un à l’autre est risqué.
D’un côté : la France est attaquée sur les valeurs qu’elle défend et que je partage, je me lève pour résister : oui ! Le réflexe patriotique a galvanisé les Résistants en un autre temps et il est nécessaire de se rassembler comme ils l’ont fait quand on est attaqué.
D’un autre côté : du patriotisme au nationalisme identitaire, la marche est glissante en cas de pluie. Il n’est peut-être pas nécessaire que je développe davantage le sujet puisqu’ici je m’adresse à des « amis ».
Je dois dire qu’avant d’avoir formulé mes réticences, observant cette consigne de voilage, je me suis dit : « réfléchissons avant de suivre une consigne ». Il y a beaucoup de consignes sur Facebook, et je suis naturellement réticente à faire le mouton de Panurge. Monique DOUILLET.

2 pensées sur “POURQUOI JE NE ME SUIS PAS VOILEE AVEC LE DRAPEAU FRANÇAIS.”

  1. Je n’ai pas lu les consignes, j’ai suivi mon idée qui est de rendre hommage aux victimes de la barbarie etde rester ferme sur ses positions et solidaire. Après on ne peut que regretter les glissades holiday on ice, ou les envolées de feu Nouriev dans Gisèle. Les moutons de Panurge sont plus indécis que jamais et leurs bèlements sont plaintifs et moroses. Pourtant les diplomates sont de plus en plus diplomates et la saison veut que les plus grosses bévues soient enrobées de chocolat (au lait pour moi). Les drapeaux sont sortis, parfois en berne, d’autre fois triomphateurs mais ils ne changeront pas de couleur. Bleu, Blanc, Rouge, que de sang versé pour ces couleurs si on se penche sur l’histoire avec unn grand H. Enfin je suis pour le m;aintien de l’état d’urgence et je soutiens les hommes et femmes du GIGN et de la BRI. Beau travail. N’oubliez pas que les Français sont derrière vous.
    En bref comme en long, on nous agite sous le nez, disons-le, Marine Le pen et son aéropage d’hommes politiques sans expérience du pouvoir. Mais où est le miraculeux futur président et le non moins premier Ministre gagnant ? C’est comme au loto, on joue, on perd, la fois d’après on ne joue pas, on se plaint et la suivante on joue on gagne. Alors qui sera dans le Jackpot ? Mystère et boule de gomme…

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