Lily, la plus heureuse des femmes – Monique DOUILLET

Lily, la plus heureuse des femmes rejoindra-t-elle le recueil de portraits entrepris en 2009 et qui a fait l’objet de pas mal de remaniements depuis cette date ? Si oui, elle sera la 4e femme sélectionnée aux côtés de 8 hommes, il restera à en exécuter 4 pour la parité.

Voici la liste des portraits publiés dans le blog que vous pourrez trouver avec le petit moteur de recherche en haut à droite de la page d’accueil :
Grazyna et ses hommes – Albert, un évaporé français – Félix, la vie est un scénario formidable – La Julie, reconstitution familiale – Michel, esquive et transfert – Pénélope, le célibat magnifique – Thomas, le chevalier repenti – Bernard, fin de contrat – Klaus, éthologue canin – Roche, liberté de création – Ange, marchand de fromages.
Pour lire Lily, cliquez :Lily c la plus heureuse

3 pensées sur “Lily, la plus heureuse des femmes – Monique DOUILLET”

  1. Joli portrait que celui de cette Lily là ! La femme la plus heureuse du monde qui noie ses regrets dans l’alcool, évacue sa tristesse dans les volutes bleues de ses cigarettes et renaît des cendres de la nuit au petit matin.
    Les petits bonheurs qui ponctuent son quotidien, à la fois si futiles et tellement indispensables sont si présents et si précieux qu’on les partagerait si nous n’avions chacun les nôtres. Cette Lily là semble à chaque lever de soleil n’avoir plus ni passé, ni avenir…Juste se réjouir d’être encore là, prête à espérer encore du jour qui vient de nouvelles promesses …

  2. J’aime bien ta manière de faire les portraits. Le portrait devient miroir : toutes les Lily peuvent s’y reconnaître et tous les autres peuvent y reconnaître les Lily qu’ils connaissent. Bien plus chacun peut y découvrir son propre portrait dans le miroir invisible qui rend visible Lily elle-même. Bonne continuation !

  3. Je trouve toujours les commentaires des autres meilleurs que les miens et les deux précédents sont particulièrement bien pesés. Voici quand même le mien : cette Lily basique est la plus heureuse des femmes parce qu’elle sait mieux vivre que d’autres de conditions supérieures. Elle a un coeur gros comme une Mongolfière pour sa petite Nana et son amie Marie qui ne se serait sans doute pas suicidée si elle avait été là car mieux qu’une psy ou une sophro logue elle est chamane et danseuse de flamenco.Imagination et exotisme accroissent l’intérêt de cette captivante nouvelle. Certes pour atteindre tout ce qui brille mieux que son existence à l’étroit dans son deux pièces, elle noie ou dilue son chagrin dans les apéros, dans les fumées de ses clopes, et dans une hyperactivité pour ses proches fleurs, plantes et amis.
    Voilà une vraie nouvelle, brève, rapide et pétulante d’esprit, une nouvelle superbe. J’imagine la plume de Modou dansant le flamengo ravageur jailli des milliards de ses superneurones. Guy

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