L’IMMOBILE de Stéphane BONNARD

L’Immobile de Stéphane Bonnard (5 pages)
Le 27 mars 2014, Stéphane a fait une lecture de ce texte sidérant intitulé « L’immobile » à la librairie « Les yeux dans les arbres » (à Lyon). J’ai beaucoup aimé. Il a bien voulu m’en confier un extrait que je vous propose. Je n’ai pas été la seule à aimer cette écriture puisque l’auteur a reçu l’aide à la création du centre national du théâtre en mai 2014 et qu’il a été enregistré en public par France-culture à « Théâtre ouvert » le 11 décembre 2014.
Une lecture entre performance et théâtre, entre documentaire et fiction (science fiction j’entends, mais c’est bien aujourd’hui).
L’argument :
« S’arrêter au cœur de la ville sur un trottoir, une place et rester là, planté, sans bouger et attendre, jusqu’à ressentir l’incongru de la situation, l’anomalie de cette posture : immobile.
Lire : Stéphane B

6 pensées sur “L’IMMOBILE de Stéphane BONNARD”

  1. Après avoir assisté à cette lecture, que dis-je à l’interprétation magistrale de ce texte, c’est avec plaisir que je me plonge dans cet extrait : J’entends encore la voix sure débiter au rythme déchainé du flot de la foule aux heures de pointe ce texte puissant, le corps statique puis comme torturé par le flux des mots se mouvoir avec peine, l’essoufflement mécanique en fin de ce « mantra »…Une écriture singulière et sensible qui par delà les tours de béton et les dalles de marbre donne à voir , à ressentir, à entendre et à comprendre.
    Merci de ces instants et bravo!

  2. On y est. Comme dit D’ailleurs : on assiste à cette lecture. Couleurs sans couleur, reflets qui se parlent, mouvement, symboles clefs, lecture immédiate d’une écriture immédiate.
    Par contre, il semble manquer trois pages. Et je n’ai pas retrouvé la citation indiquée sur l’immobile posture.
    Superbe.
    JPierre Treille

  3. ce texte de Stéphane Bonnard m’a bouleversé, au point de le faire lire à mon fils de 15 ans, qui écrit un peu.
    merci à Monique de nous l’avoir communiqué.
    nous resterons vigilant et nous apprécions toutes vos communications.
    cordialement
    rémi et paul péquignot

  4. Cet immobilisme permet de tout ressentir : le poids de la valise et le vent qui souffle doucement et les gens qui passent, le bruit des talons, c’est prenant.

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