La vie de château par Monique DOUILLET

La vie de château (2 pages).
Nouvel extrait du livre « Le château des casses ». Monologue intérieur de Marianne.
« J’aime la petite route qui me conduit chaque matin au château. Vingt-cinq kilomètres à travers les vignes parsemées de domaines viticoles somptueux, de bosquets de pins, de villages souvent perchés sur de petits pics plantés, comme des montagnes en miniatures, dans la plaine.
Lire :LA VIE DE CHÂTEAU (extrait)

5 pensées sur “La vie de château par Monique DOUILLET”

  1. J’apprécie bien tes réflexions sur la pédagogie et le déclic. Personnellement, j’ai aussi travaillé en ce sens et je suis d’accord avec ta remarque : après le déclic chacun peut devenir « apte à glaner par soi-même ce qui nourrit ». Comme tu le soulignes bien, tout est question de désir : le plus important est de le libérer. Et par derrière, il y a ce château, rempli d’imaginaire. Sans doute faut-il aussi, pour réussir, débloquer l’imaginaire, en construisant son château intérieur, qui ouvre l’espace des possibilités.

  2. Je suis parfaitement d’accord avec ÉTIENNE DUVAL, outre cette réflexion appuyée sur l’expérience au sujet de ce qui déclenche l’envie d’apprendre, Monique nous fait partager l’amour de ce paysage méditerranéen encore préservé. Par une description olfactive.

  3. J’ai envie de le connaître ce château qui fait naître de si beaux projets et suscite de belles envolées descriptives, j’aime aussi les réflexions sur le cursus scolaire en fonction des enseignants. Merci

  4. Quiconque a connu le château avant et après Marianne sait que les pierres garderont d’elle une magnifique mémoire…Un espoir, de beaux rêves et d’éclectiques et improbables partages… Des conflits désamorcés, des déchirures, des images colorées et joyeuses, des effluves de soufre ou de romarin, des harmonies de percussions dans le cloître et le chant des cigales dans les lauriers roses, des odeurs d’épices et d’eau de toilette bon marché, le sourire blanc et presque fluorescent sur les visages d’ébène des stagiaires ravis…Le regard bienveillant de certains et l’œillade fourbe des autres…Demeure une indicible fierté d’avoir pris modestement part à cette fabuleuse aventure. Merci de ne pas l’avoir laissée perdre dans les méandres obscurs où l’oubli l’aurait plongée sans ta plume lucide et bienveillante à la fois…

  5. Pertinente réflexion sur l’art d’enseigner qui se résume à l’art de susciter le désir de découvrir chez l’autre.

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