Plus l’ordonnance est longue… par Guy LECLERC

Plus l’ordonnance est longue et plus courte est l’écoute En ce siècle abondant nourri par le profit…

Guy Leclerc : « Plus l’ordonnance est longue et plus courte est l’écoute » et « À trop attendre, mal étreint » (2 pages).
Comme Yvette Bonnafet (qui ré-écrit la bible en vers et dont nous avons publié « le livre de Jonas » la dernière fois), Guy Leclerc versifie pour nous raconter des histoires anciennes ou pour nous faire partager ses actuelles indignations à la manière d’un orateur !
Comme Yvette, Guy est un lecteur et commentateur du blog. Et médecin, ça ne va pas vous étonner. Je m’étais juré de ne pas accepter de texte versifié, ni de poésie. Je fais donc cette exception en marge, avec un texte qui entre à sa façon dans la rubrique « réflexions ».
Lire : Plus l’ordonnance est longue b

4 pensées sur “Plus l’ordonnance est longue… par Guy LECLERC”

  1. Je croyais que plus personne n’écrivait en vers, excepté les humoristes. C’est une erreur de ma part… Le premier texte semble être fait pour une tribune, j’aime bien. Le second ne manque pas d’un charme vieillot. Il évite la leçon de morale, un bon point pour lui. Finalement c’est assez attachant.
    Connaissez-vous d’autres auteurs qui écrivent encore en vers aujourd’hui ?

  2. tout en vers et surtout des alexandrins s’il vous plaît, le genre poésie me plaît beaucoup et j’y recours souvent, merci de me tenir compagnie

  3. je vous livre ici le « précis orgueilleux » que j’ai commis il y a quelques temps. La poésie est une expression aux genres multiples et l’humour y a sa place. MercI Guy de ce bon moment.

    LE PRÉCIS ORGUEILLEUX

    Je demeure là-haut posé sur l’étagère,
    Parmi les lauréats au temps des jours fanés,
    Ceux des prix Goncourt, célèbres nominés,
    Improbables voisins d’eux, je me désespère.

    Je ne suis qu’un précis sans prose mensongère,
    Préceptes méconnus, textes enluminés,
    Potions et onguents, simples et graminées,
    Doctes conseils d’antan, remèdes de bergère.

    Partout ici ou là, gare aux vils charlatans,
    Les froides ventouses, les brûlants cataplasmes,
    Guérissent les grands maux et douleurs tout autant.

    Les prix littéraires dorment en végétant,
    Leurs textes délaissés, respirant les miasmes,
    Le précis d’antan se lit toujours autant.

  4. J’aime écrire des vers et suis heureuse de constater que c’est une façon d’écrire qui ne se perd pas et qui se porte bien. Merci à vous.

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