7 pensées sur “L’ÉTRANGER par Lester L. GORE”

  1. J’ai lu, c’est un peu stressant et je pense que ce genre de fait divers pourrait arriver, s’il n’est pas déjà arrivé ? merci

  2. On retrouve bien le style de Lester. Dès le premier mot on est captivé. La folie est un prisme dans lequel le malade qui s’ignore voir ce qui l’entoure. Tout prend alors un aspect étrange et inexplicable. Suspense !

  3. Moi je dirais : C’est bien du Lester, mais un peu ancien. Globalement, le texte est bien pensé et correctement écrit, sans élément superflu qui ne serait pas strictement au service du sujet et de nature à alimenter la chute. Donc parfait.
    Néanmoins le récit reste un peu squelettique. Il y a matière à écrire 5 pages au moins sur les états que traverse ce personnage en panique : alternance de grandes fatigues et d’excitation. Je suis sûre que ses « observations » alimentent tour à tour toutes ses hypothèses : enfer, enlèvement à des fins expérimentales, etc. L’homme doit certainement se poser des questions sur ses geoliers en trouvant par exemple des objets ou des aliments connus et appréciés de lui dans ce lieu étranger. Est-il assailli par des bruits, des odeurs ou seulement des images d’Alien(s) de l’autre côté de la vitre ? Il me semble que, sur le même sujet, le Lester actuel mettrait en scène le personnage en dressant un tableau plus riche de ses perceptions, de ses peurs, de ses manques. Je pense en disant cela à ses toutes dernières nouvelles qui n’ont pas encore fait l’objet d’un recueil, mais que vous pouvez lire ici comme « Les 4 saisons de l’Apocalypse », « Les successeurs »ou… mais, tiens ? « Le Dieu sans nom » n’a jamais été publié ici ? Monique Douillet.

  4. Bien vu, c’est un texte ancien (publié en 1994 mais rédigé bien avant). Je ne sais pas comment je traiterais le sujet si j’avais à le refaire, avec plus ou moins de détails, d’introspection… Je persiste (à tort ou à raison), à considérer la nouvelle comme le genre de la brièveté et de la concision, de la suggestion à la place de la description. Un genre de Haiku, quoi, transposé dans l’univers des faits-divers bizarroïdes que je collectionne.
    De plus, cette forme ramassée correspond bien à ma nature paresseuse et indolente…
    Quant au « Dieu sans Nom », il est, après avoir été acheté par une maison d’édition mort-née, sur le bureau d’un éditeur bien connu. Donc, pas de publication ici avant que le verdict ne tombe…

  5. Eh bien, je suis un peu déçue. Je m’attendais à plus. Certes, c’est bien écrit, mais je trouve que le texte reste trop en surface. La fin était attendue, aussi. Ça m’aurait pas dérangé si le déroulement de l’histoire avait été absolument palpitant, mais comme c’est pas le cas…
    Enfin bon, c’est un texte de jeunesse, donc ceci explique cela!

  6. Je suis resté sur ma faim. Ça démarre comme du Hodgson et sa maison au bord du monde et la fin contemporaine gâche tout. Je suis déçu. Je m’attendais à mieux. Beau style néanmoins. Mais j’ai connu Lester plus en verve.

  7. Un texte où on sent l’influence de Lovecraft (« Je suis d’ailleurs » mais il manque un petit quelque chose pour avoir une fin surprenante… Un petit truc original… Sinon c’est très bien écrit, mais bien sûr, c’est du Lester!

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