LE CHÂTEAU DES CASSES par Monique DOUILLET

Durant cet été 2014, j’ai repris la construction et l’écriture du récit que j’intitule « Le château des casses ».

Le cadre de ce récit évoque des faits historiques réels, en tout cas d’après mes souvenirs qui peuvent avoir été légèrement altérés par le temps, en revanche l’intrigue et les personnages sont de pure fiction.

Je vous en livre les 9 premières pages.
Le livre est encore susceptible de remaniements. Je souhaite vivement avoir votre sentiment sur cette entrée en matière.
Je joins 2 PDF au texte :
* La préface rédigée pour sa première version, en 2010, par Jaky Monteillard, alias Joachim Sebastiano Valdez.
* Le plan de la nouvelle version.

Pour lire cliquez sur les PDF :
9 pages blog 10 sept
Préface
Plan du livre

6 pensées sur “LE CHÂTEAU DES CASSES par Monique DOUILLET”

  1. Quel talent ! Dans l’écrit bien sur avec cette qualité de nous embarquer dans une histoire. J’apprécie particulièrement les citations rabelaisiennes qui me ramènent très loin en arrière. Et j’ai hâte de lire la suite !

  2. En lisant ce texte, c’est le conte de la belle au bois dormant qui m’est revenu en tête. Le château lui-même (l’Elysée ?) s’est endormi avec tous ceux qui doivent l’animer. C’est donc le passé qui sert de référence à tous. Mais alors surgit du sommeil général la belle Marianne (expression même de la renaissance de la femme) pleine d’enthousiasme. L’utopie reprend vie pour donner un espace à l’avenir, renforcer la liberté, remettre chacun dans son désir et finalement dans son plaisir. L’abbaye de Thélème commence à prendre forme. La société renaît : elle ne savait pas qu’elle s’était endormie…

  3. qu’allait-elle faire dans cette galère? l’entreprenante Marianne, je gaje qu’elle va s’y noyer. J’attends la suite avec intérêt. Continue tu sais si bien nous entourlouper, chère Monique.

  4. Bien chère conservatrice du Château des Casses,
    je vous remercie vivement de m’avoir ouvert une porte qui m’a fait découvrir toute une galerie de portraits dont j’ignorais tout à fait l’existence mais si réels sous votre plumme enchanteresse. Quel bonheur que de vous suivre et de partager votre allégresse.
    Quelle joie que d’être ensuite entrée avec vous dans l’Abbaye de Thélème ouverte aux femmes ( que certains hommes de nos jours français et républicains en prennent de la graine !) et d’y avoir entendu le beau langaige de notre cher Rabelais. Vous souvenez vous du temps où je tentais d’user d’un tel parfumm  » Oyez, Oyez ma belle et ma tendre Ophélie »…

    C’est superbe ! quel talent ! Ce beau château mérite vraiment d’être publié
    Guy

  5. Bien chère conservatrice du Château des Casses,
    je vous remercie vivement de m’avoir ouvert une porte qui m’a fait découvrir toute une galerie de portraits dont j’ignorais tout à fait l’existence mais si réels sous votre plumme enchanteresse. Quel bonheur que de vous suivre et de partager votre allégresse.
    Quelle joie que d’être ensuite entré avec vous dans l’Abbaye de Thélème ouverte aux femmes ( que certains hommes de nos jours français et républicains en prennent de la graine !) et d’y avoir entendu le beau langaige de notre cher Rabelais. Vous souvenez vous du temps où je tentais d’user d’un tel parfumm  » Oyez, Oyez ma belle et ma tendre Ophélie »…

    C’est superbe ! quel talent ! Ce beau château mérite vraiment d’être publié
    Guy

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