3 pensées sur “Chronique : Bernard WERBER, par Lester L GORE”

  1. Merci pour cet éclairage. J’ai lu moi aussi Werber et ses fourmis et j’avoue que je me suis laissée prendre non pas par le côté scientifique (dont je me fous totalement) mais par l’histoire elle-même. C’est lorsque j’ai voulu lire d’autres livres écrits par lui que je me suis rendu compte qu’il était un mauvais écrivain parce que je n’y ai trouvé aucun intérêt. Que dire aussi de Stephan King ? Il y a forcément des gens qui ont tout compris et qui ont aimé puisqu’ils en ont fait des films. Moi je déteste ses bouquins. Je trouve ça complétement idiot. Même pas peur !

  2. Je ne sais pas si on peut commencer un débat ici, mais votre intervention m’interpelle. Je suis loin d’être un fanatique de Stephen King, que je trouve très surfait comme auteur, mais je lui reconnais un grand métier, et une habileté certaine dans ses récits. Quand vous écrivez : « Moi je déteste ses bouquins. Je trouve ça complétement idiot. Même pas peur ! », j’aimerais bien en savoir plus. Pourquoi détestez-vous ses livres ? En quoi seraient-ils « idiots » ? Pourquoi parler de « peur », prioritairement ?

  3. Parce que j’ai tenté de lire cet auteur dont tout le monde parlait. Je n’ai pas réussi à « rentrer dedans » comme on dit. Sans doute mon cerveau ne supporte-il pas les invraisemblances ? Sans doute n’ai-je pas tout compris ? Qu’importe. Je suis une très mauvaise critique littéraire. Désolée.
    chantal

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