7 pensées sur “LYON en passant par Hubert MARREL”

  1. Bonjour Hubert. J’ai bien aimé ta rencontre avec la Roumaine. Il me semble qu’elle t’a donné une bonne leçon, mais tu ne l’as pas comprise tout de suite. Personnellement, j’aurais probablement fait comme toi. En fait, elle t’a fait passer au même niveau qu’elle pour te dire que tu n’es pas le seul à donner lorsque tu lui fais l’aumône. Elle te donne aussi parce qu’elle t’amène à partager. Et, elle a fait le geste de te donner à manger pour qu’en échange tu lui donnes une petite pièce.

  2. Ce texte qui n’a ni queue ni tête n’était qu’un chantier pour m’obliger à la fiction… ratée, sauf pour un demi paragraphe. Je n’en suis pas fier du tout! Il m’a obligé à reprendre un peu l’écriture. Pour tes explications, Etienne, Merci! mais je ne comprends toujours pas POURQUOI cette toute jeune fille (peut-être pas roumaine du tout) m’a ciblé et traversé tout Bellecour et son monde sans réitérer son offre à qui que ce soit. C’est ça le début du roman ?…

  3. Les textes qui n’ont ni queue ni tête ont parfois du charme, c’est le cas de celui ci, et une part de mystère : qu’est ce qui a guidé cette toute jeune fille ? Peut-être lui as tu fait penser au père Noël…
    Quand j’ai écrit mon roman de bric et de broc, j’ai récupéré des tas de ptits bouts comme ça qui trouvaient leur place subitement, ou j’ai poussé un peu pour les faire entrer dans un petit trou.

  4. Un homme (Hubert), une ville (Lyon) et la déambulation de l’homme qui pense à travers la ville qu’il aime. Une succession d’images, un désordre de pensées, une pointe d’insolite… peut-être le début d’un roman ? Pourquoi pas. Le décor est planté. Tout peut désormais arriver.
    Chantal

  5. Cette flânerie automnale toute entière pourrait être le début d’un roman : Les sujets de réflexion effleurés sont nombreux et l’optimisme tacite enchanteur en cette période troublée. La rencontre avec la jeune roumaine a un goût d’inachevé : Ne pourrait-elle ressurgir ailleurs, un autre jour pour effacer les regrets du narrateur pris au dépourvu la première fois?
    Un bon moment de lecture que cette balade dans les contradictions d’une ville, d’une époque, d’un homme…
    A quand les prochaines lignes?

  6. Oh, Merci ! C’est très sympa à vous : Etienne, Chantal, D’ailleurs, Monique… Vous m’encouragez. Estourbi par ce jet brut de décoffrage, je ne peux en rester là. Allez au boulot! Hubert

  7. Une ballade qui sent la quête de sens et se termine avec une interrogation. A côté de quoi suis-je passe ?
    Étonnant comme ce texte fait écho à un article de journal de ce week-end sur l’incapacité des français à accéder au bonheur. C’est tout un état d’esprit à changer d’abord à s’ouvrir aux choses positives faire confiance et donner pour le simple plaisir de donner.
    Voilà les réflexions que m’ont inspire ce texte, un peu brouillon un peu désordre, certes, comme les pensées quand elles courent sans entrave au gré d’une ballade et des choses que l’on observe.
    Cela peut être le début d’un roman ou simplement un moment de réflexion sans plus, l’avenir nous le dira.

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