FÉLIX – La vie est un scénario formidable – Monique DOUILLET

Félix travaillait dans notre bureau d’étude et d’aménagement parisien. Moins de trois mois après son arrivée, il a commencé à faire partie de nos intimes. Jacques, mon mari a tout de suite été enthousiasmé par sa personnalité. Sur le plan professionnel, Félix était débordant d’idées, d’un goût un peu trop classique mais irréprochable, ponctuel, rapide, passionné. Dans le privé il était avenant, volubile, intarissable.
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4 pensées sur “FÉLIX – La vie est un scénario formidable – Monique DOUILLET”

  1. Bravo ! ce texte, comme les autres, est un portrait, mais il est davantage une véritable nouvelle, avec une dynamique tendue vers une fin surprenante, un « suspense » donc.Le retournement de situation final est illustré par l’appréciation différente du proverbe auvergnat, qui montre l’évolution de la narratrice, dans un mouvement circulaire du récit. Il y a aussi une unité d’action (centrée autour de seulement deux personnages, la narratrice et Capadose), bref le caractère concis et brutal de la nouvelle (selon la définition orthodoxe) est parfaitement respecté.
    J’ai apprécié en outre l’humour désabusé, et la « moralité » discrète.

  2. Capadose is my mother’s maiden name (before she married). I have not read the full text yet but I presume it is a fiction? Where did the author find the name? You may know that Henry James used the name Capadose in his story The Liar (Le Menteur) and a letter exists from him to my grandfather Anton Capadose explaining where he found the name – that letter is now in the collection of the New York Public Library.

    I am sorry I cannot write in French!

  3. Cette histoire jusqu’au 18 juin 2011, était titrée « Capadose ». J’avais emprunté ce nom au héros de la nouvelle d’Henry James intitulée « Le menteur ». C’était un clin d’œil. Non seulement la nouvelle m’avait enthousiasmée mais encore elle m’avait fait découvrir que je connaissais moi aussi un menteur « gentil ». Et ça m’a donné envie de raconter son histoire. Celle d’un autre un menteur sympathique, dont l’objectif du mensonge n’est pas l’intérêt. Mon récit n’emprunte rien à la nouvelle d’Henry James.
    Il se trouve que j’ai reçu ce jour, votre lettre. Comprenant mal l’anglais et ne saisissant pas votre intention, je n’ai pas jugé utile de risquer un procès pour cette affaire. Mon clin d’œil se voulait un hommage à l’œuvre de cet auteur que j’admire. Je rebaptise mon héros Félix. I am sorry. I cannot write in English !

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