Cette immense mélancolie qui sentait la mer de Malika AMZERT

Nous l’avons attendu, mais ça en valait la peine. Ces descriptions des éléments de la nature, chargées de méditations, d’humeurs et du poids des souvenirs partagés sont d’une grande intensité poétique.
« La mer avait empli chacune de leur journée, depuis leur tendre enfance. Pour eux le paradis a sans conteste, le parfum de l’iode, du varech ; il a le goût du sel, des sardines grillées, des oursins que l’on gobe sur les rochers tout au bord de la plage ; la vivacité des crabes qui s’enfuient en courant de travers, l’étrange beauté d’un hippocampe, danseur affecté et fragile, créature insolite, venue des confins d’un monde surnaturel. »
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