Livre japonais de sagesse :  VF en cours : Azumi TIDGET et Monique DOUILLET

4 pages d’extraits d’un livre de bibliomancie à picorer de ISHII Yukari
Version française en cours : Azumi TIDGET et Monique DOUILLET

Je reviens ici en tant que collaboratrice de traduction (amateur). Azumi, professeur de japonais à Lyon, a été une de mes informatrices sur le Japon pour mon roman. Elle m’a demandé de collaborer à ce travail délicat et de longue haleine. J’ai envie de tester auprès de vous quelques unes de ces… « paraboles ». Ce livre de vulgarisation de la sagesse est empreint de philosophie bouddhiste et de psychologie comportementale (très proches l’une de l’autre). Il est écrit en strophes, use de métaphores, et se rattache au genre littéraire de l’allégorie.
Ce test de 4 jours sur le blog est concluant. Souvent les avis se lisent en creux et la page de commentaire blanche est la plus efficace des critiques. La traduction du sens est là, mais l’équivalence littéraire (poétique) n’est pas rendue et ces strophes apparaissent aux lecteurs comme des petits préceptes moraux d’une grande banalité. je pense que cela arrive souvent dans les traductions, en particulier de livres asiatiques.
Pour lire, cliquez sur le PDF : ISHII Yukari 9 juin

REMOUS À LA RIVIÈRE par Jean-Pierre TREILLE

Ça commence par une rumeur sur un monstre qui circulerait au bord de la rivière et qui échauffe dangereusement les esprits.
Le commanditaire demande au narrateur de résoudre médiatiquement cette affaire, de trouver la bête, « lui refaire un visage présentable, pourvu qu’elle ressemble plus à un Panda en peluche qu’à un dragon des Comodo. »
Mais tout scintille, tout change, tout est trompeur, au bord de la rivière. Plongé au milieu des multiples mirages de la Drôme, le narrateur a beau faire le fanfaron, il est quelque peu dépassé par les événements.
Comment être au bon endroit au bon moment ? se demande-t-il dans un polar qui ne veut pas s’avouer comme tel ? Il s’en sort de justesse par des pirouettes pleines d’humour et un sens de l’érotisme consommé…
JP
Les personnages s’avèrent si imprévisibles qu’on peut se demander si le personnage principal ne serait pas la facétieuse rivière elle-même.
Pour lire, cliquez sur le PDF : Extraits 4 juin Le 7

La hache de guerre par Chantal BOCHARD (suite)

Maintenant qu’Hortense est morte assassinée à coups de hache, nous entrons dans la première partie du roman qui pourrait s’intituler : Qui a fait l’coup ?
Je vous emmène en promenade nocturne à La Brouillouse en Verbois à la découverte du monde « des petits pouvoirs », élus du village, sous-fifres, groupies de partis politiques, lèche-culs en tout genre, enquêteurs avec leurs supputations diverses et divagantes. Car, au fond, tout le monde pourrait avoir une bonne raison d’assassiner une brave femme de ménage municipale sans histoire… Quoi que ? la morte elle-même aurait-elle quelque chose à se reprocher ?

Pour lire, cliquez sur le PDF : Chantal blog juin 14

AMADEUS par Louise Anne KOEB

Nouvelle venue qui vit dans la Drôme , nous adresse une sorte d’auto-portrait d’enfance d’un certain Étienne Falmater, dit « AMADEUS ». L’écriture est délicate, ciselée, la phrase musicale et cette évocation très émouvante, avec un je ne sais quoi d’ancien et de rural.
Pour lire, cliquez sur le PDF : 1 amadeus commisération