« APRÈS LE ONZE MARS » par Monique DOUILLET

Comme promis, mon livre intitulé « après le 11 mars » sortira… après le 11 mars. Il vient de sortir sur Amazon et sera probablement début mai dans les autres librairies numériques (Apple, Kobo, Chapitre.com, Decitre…)
C’est mon premier roman, une expérience et la découverte d’une nouvelle démarche, complètement empirique !
Je n’avais écrit que des textes assez courts, toujours « prétendument » sur la réalité.
Là, je suis partie d’un mince projet : élargir les débats contradictoires que ma copine Erell entretenait par mails avec son copain de droite, au fil de l’actualité. Ils me faisaient penser à Bouvard et Pécuchet tous les deux.
J’ai commencé à écrire en avril 2011, trois semaines après une actualité particulièrement lourde : Fukushima. Je savais que je ne quitterais pas ce fil, car le souvenir de Hiroshima était resté ancré en moi depuis que j’en avais pris connaissance, stupéfiée, à l’âge de seize ans, grâce au film d’Alain Resnais. Comment m’avait-on laissé ignorer pendant 16 années cet événement qui avait eu lieu deux semaines après ma naissance ?

Le reste de l’histoire s’est tissé au jour le jour, Shoko est apparue au titre de figurante au bout de quelques semaines et s’est imposée comme un des personnages principaux, à ma surprise. Pour écrire, je me suis servie de tout ce qui me traversait l’esprit, en espérant que ce n’était pas tout à fait par hasard (que ça traversait), et que le résultat ne serait pas forcément décousu.
À vous de voir.
Petit à petit, les faits se sont enchaînés et ont déroulé une histoire qui m’a emmenée à Kyoto, où je ne suis jamais allée. Alors je suis partie à la rencontre de Japonais et de Français qui ont longtemps vécu au Japon ; ça m’a bien plu.

Pour lire la critique de Lester, cliquez ici : Intro après le 11 Mars 28-04

LE TEMPS par Solange BROSSE

Invitée du mois de mai, Solange, arrivée avec un peu d’avance sur le temps, nous propose un petit sketch intitulé : Le temps (qui aujourd’hui est à la pluie).

Extrait : Quand ils nous voient malades et souffrants, nos amis, pensent : « il n’en a plus pour longtemps » et le lendemain ils disent « il est parti à temps ». Si nous mourons accidentellement « nous n’avons pas eu le temps de souffrir » (ça les console un peu).

Pour lire le PDF cliquez ici : LE TEMPS