En réaction au manifeste 451 de Lester L GORE

Le « Manifeste 451 » me fait un peu de peine. Il m’évoque le barrissement nostalgique du dernier mammouth s’enfonçant dans ce qui –peu de temps– avant était un permafrost solide et fiable. Il en a jusqu’aux genoux, mais il se débat encore, bien qu’il sache qu’il est trop tard pour lui. Il se souvient que quand ses petits camarades lui disaient d’évoluer, de s’adapter, parce que le temps se réchauffait drôlement, tout de même, il leur riait à la trompe. Il arguait que, de toutes les manières, évoluer était une absurdité, puisque le mammouth était la race la plus évoluée de la toundra, et que rien ne pourrait jamais dépasser en adaptation, en élégance et en efficacité la mammouthitude ultime et parfaite qu’il représentait. On connaît la fin de l’histoire…

Et vous, cher lecteur, vous commencez à connaître le mauvais esprit plein de verve de notre contributeur et ami Lester L Gore qui a été libraire dans sa précédente vie. Chut !
Pour lire la suite cliquez sur le PDF :En réaction au manifeste 451