LA MAIN DU DIABLE – Chantal BOCHARD

….Quand Chris plonge enfin dans son bain, le cri lugubre et obsessionnel monte encore en elle. Le regard du balafré l’observe. Ses souvenirs arrivent du plus profond de la terre, lui tordent les entrailles et refusent de sortir de sa mémoire. Le cri de l’homme qu’elle a heurté ? CLIQUEZ SUR LE PDF : 3 LA MAIN DU DIABLE

JAMES ou l’abnégation Monique DOUILLET

Un grand éclat de rire sonore et inextinguible : premier contact avec James. Cet immense rire en provenance d’une silhouette inconnue que j’apercevais en contre-jour, dans l’embrasure de la porte, semblait être provoqué par le chantier de staff qui occupait ma chambre. Les deux tiers d’une monumentale bibliothèque murale en plâtre étaient déjà installés. Chaque casier, en forme de niche, semblait attendre un de ces saints bleus et dorés qu’on trouve dans les églises. À l’instant même, je pris conscience de l’incongruité de ce mobilier, je me sentis rougir. Pour lire cliquez sur le PDF : JAMES avr 2011

ROCHE, LIBERTÉ DE CRÉATION Monique DOUILLET

René Roche n’est pas un personnage de pure fiction même si cette nouvelle ne relate pas la réalité. Un site a été construit sur son œuvre en 2013.Voir lien. www.rene-roche.com
L’affaire de l’occupation de la sculpture est réelle, bien que le récit en soit imaginaire (je n’étais pas présente sur les lieux à cette époque). « La chute mortelle » a eu lieu d’une autre sculpture dix ans après. Mais le déboulonnage de cette sculpture a été un vrai drame et une rupture dans la vie de cet artiste.
Dernière version, révisée en 2012.
« Usine » me renvoyait à l’image d’Épinal de la grande bâtisse en briques rouges surmontée de hautes cheminées qui crachent une épaisse fumée noire.
Ici, c’est le « high-tech ». Je suis impressionné par la grande tour en verre fumé, posée sur un gazon impeccable. Les salariés sont des I.T.C. (ingénieurs techniciens et cadres) comme l’écrit la presse syndicale. Tandis que, planté au milieu de l’escalier monumental qui dessert un immense hall vitré, je contemple mon futur lieu de travail, je reçois une tape sur l’épaule et j’entends : « Comment ça va la belette ? » Roche n’a pas changé, juste un peu plus étoffé.
Cliquez sur le PDF : Liberté de création, ROCHE