La hache de guerre par Chantal BOCHARD (suite)

Maintenant qu’Hortense est morte assassinée à coups de hache, nous entrons dans la première partie du roman qui pourrait s’intituler : Qui a fait l’coup ?
Je vous emmène en promenade nocturne à La Brouillouse en Verbois à la découverte du monde « des petits pouvoirs », élus du village, sous-fifres, groupies de partis politiques, lèche-culs en tout genre, enquêteurs avec leurs supputations diverses et divagantes. Car, au fond, tout le monde pourrait avoir une bonne raison d’assassiner une brave femme de ménage municipale sans histoire… Quoi que ? la morte elle-même aurait-elle quelque chose à se reprocher ?

Pour lire, cliquez sur le PDF : Chantal blog juin 14

« LA HACHE DE GUERRE » par Chantal BOCHARD

Voici le premier chapitre de mon prochain livre qui s’intitule : « LA HACHE DE GUERRE ».

Petite commune sans histoire jusque-là, La Brouillouse en Verbois va subitement faire parler d’elle suite à l’assassinat d’Hortense Chapolard, femme de ménage à la mairie, mais aussi femme de ménage du maire et du directeur de l’usine. Au fil de l’enquête, tous les personnages plus ou moins politiques, gravitant autour du maire de la commune, vont devoir dresser un portrait d’eux-mêmes, bien malgré eux. Tout le monde, ou à-peu-près, avait de bonnes raisons pour tuer Hortense. Tout commence par l’assassinat que voici.
À bientôt pour vos commentaires… Pour lire, cliquez : LA HACHE DE GUERRE

L’HÔTEL 22 par Chantal BOCHARD

L’écriture a du chien, vous ne trouvez pas ? C’est enlevé et amusant avec allusion au « pendu » pour les connaisseurs.

… « Chambre 12, chambre 12… » marmonna-t-il en tournant sur lui-même. Puis se ressaisissant tout à coup il héla de nouveau le veilleur de nuit sans savoir où celui-ci avait bien pu passer.
— S’il vous plaît, cria-t-il en dirigeant son bras vers l’arrière salle. S’il vous plaît ? Monsieur l’hôtelier !
Mitard apparut en s’essuyant la bouche :
— Pas si fort, Monsieur, il y a peut-être des gens qui dorment déjà à cette heure ! dit-il en postillonnant.
— Mais, mais… Vous ne m’aviez pas dit que j’étais le seul client ce soir ?
— Certes, mais il faut que vous preniez de bonnes habitudes, on ne hurle pas dans un hôtel ! Alors qu’aviez-vous à me dire monsieur ? »
— C’est que, voyez-vous, dit Max en baissant la tête, Je voudrais une autre chambre que la 12 !
Pour lire, cliquez sur le PDF : Hotel 22 Chantal

Il était… de Chantal BOCHARD

Il était…
Notre amour était accordéon qui se dilatait en joyeuse musique dès que j’apparaissais dans le viseur de ses désirs. Je me laissais alors rouler au creux de sa poitrine, nos deux corps enlacés au rythme des notes. Sa parole frémissait à ses lèvres en suppliques amoureuses qui me faisaient rire aux éclats.

Un hommage qui mélange les genres : tendre, tragique, amusé, sensuel, poignant… avec des mots qui frisent l’indicible et font frissonner. Très beau texte de Chantal.
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L’AFFAIRE DURAND BLAIREAU de CHANTAL BOCHARD

Un policier farfelu pour garder un moral d’acier.
Cela fait cinquante ans que le Commandant cherche le corps du Vieux Durand-Blaireau, disparu mystérieusement un jour d’automne… Et c’est toute une Affaire ! En attendant que la vérité éclate et que sa compagne lui dévoile enfin son grand secret, il reste avec ses intimes convictions. Du haut de son drôle d’engin volant, il survole la zone.
Dans un style alerte et truffé d’images qui décoiffent, l’auteure nous mène… en bateau diraient certains, à saute mouton pour d’autres. Les pilules de longévité font le reste. Elle n’y est pas allée de main morte Chantal Bochard !

Il était un peu plus de dix-sept heures lorsque Lucien Guersini ouvrit la réunion par l’affaire Durand-Blaireau.
« A-t-on du nouveau ? » lança-t-il d’une sèche autorité.
Un grand silence écrasa tout à coup la pièce. Un des gendarmes observa les autres avant de regarder ses ongles. Un autre s’attarda sur la semelle de ses rangers. Un troisième roula de grands yeux sur la neige qui s’était mise à tomber à gros flocons et qui recouvrait déjà les voitures de service. Le quatrième fronça les sourcils.
Le commandant se frotta les mains, fit un petit tour sur lui-même et toussa pour s’éclaircir la voix :
« Avant de refermer ce dossier et de partir à la retraite, j’aimerais que chacun de vous réfléchisse et élabore des suppositions en fonction des trois critères suivants. Il prit une craie et se tourna vers le tableau.
Un : DB s’est perdu, atteint d’un syndrome subit d’Alzheimer.
Deux : DB a fui à l’étranger.
Trois : DB a été assassiné et, dans ce cas, quel endroit de la maison ou de l’extérieur avons-nous manqué durant la recherche ? Et, bien sûr, même si tout le monde semblait le détester, qui avait intérêt à ce qu’il disparaisse pour de bon ?
Réunion demain matin pour faire le point. Rompez ! »
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« SIESTE » de Chantal Bochard

L’homme passe la langue sur ses lèvres encore sucrées de bière. Aux creux de ses oreilles, tournoie le discours frénétique des insectes étourdis par l’ivresse du moût dans la treille et les cris térébrants des oiseaux en chasse. Du lointain, monte l’appel désespéré d’un vieux matou qui se glisse dans la symphonie des cigales. Le cerveau tout enivré de chaleur, il sombre dans la torpeur. Mais la treille s’ébranle tout à coup, lui arrachant un sursaut de conscience. L’ombre jusque-là si tranquille s’affole. Le feuillage s’ébroue en désordre… Cliquez sur le PDF Sieste

UN CHAT NOIR DANS LA VALISE de Chantal BOCHARD

Toute ressemblance avec des personnages existants n’est pas tout à fait fortuite.
Ce récit est une saga familiale vue à travers deux héroïnes mère et fille où la haine et l’amour se confondent. L’amour peut-il subsister après un grand déluge de malheur ou bien renaître de ses cendres ?
Ce livre, dont Chantal présente ici un extrait de 3 pages, sortira prochainement aux éditions Syllabaire.
Cliquez pour lire le PDF : extrait chat noir b blog

RÉUNION DE BOURREAUX – Chantal BOCHARD

… Elle est mignonne même avec une clope au bec, même avec les yeux gonflés du manque de sommeil. De courbettes en sautillements, elle s’en va ramasser son sac contre la banque, prend la clé de son bureau dans un tiroir et revient vers moi. Elle pose une main sur mon bras, je sursaute, évite de peu la catastrophe d’une pile de tasses qui s’effondre dans un fracas d’enfer :
C’est avec moi que tu vas travailler… Enfin, quand tu auras fini le café. Elle cligne des yeux, ricane encore. Tu peux en faire beaucoup à cause de la réunion. Il se tiendra chaud dans le thermos. Bon, j’espère que tu es en forme… Son rire a changé, il est plus aigu.
Le téléphone sonne. Il nous dérange, nous rappelle ce lieu sinistre dans lequel je devrai rester confinée sept heures par jour. Georgina fait une grimace, soupire, pointe un doigt vers mes lèvres :
– Déjà le téléphone… Tu vas voir, ici, tu ne vas pas t’ennuyer !
Elle pousse encore un petit rire, soupire en faisant une grimace, tire sur sa clope, tâte ses poches…
– Oups ! J’ai encore oublié mon briquet, se pointe vers la banque pour prendre celui de Thérèse et son bras reste en suspens.
Quand Thérèse décroche, nos regards se figent. Est-ce une bombe ? Le silence s’abat lourdement sur la pièce.
Cliquez sur le PDF : Réunion de bourreaux