Chroniques sur le château des casses

Le 29 nov. 2015 sur le site « Promenades culturelles »
http://www.lydiabonnaventure.com/
à la rubrique Littérature contemporaine

http://www.lydiabonnaventure.com/litt%C3%A9rature-contemporaine/douillet-monique/

En octobre 2015, dans la revue « SILENCE »
la revue exploratrice d’alternatives
www.revuesilence.net

et sur le site des éditions Langlois Cécile.

Le défilé Anne STIEN

Sur la place, la chaleur était accablante. Les représentants officiels se tenaient immobiles, observant un silence solennel. Un échantillon de la population locale triée sur le volet assistait à la cérémonie du 14 Juillet, fête nationale française.

En peu de mots, un témoignage frappant sur ce qui ne se dit (ou ne se disait pas.)
Cliquez pour lire : LE DEFILE(1)

Rouge comme un tsunami par Marina Da Silva

Je me permets de reprendre ici l’article de Marina Da Silva, journaliste, paru dans le blog du Monde Diplomatique. Ce n’est peut-être pas la critique la plus élogieuse, mais c’est la plus judicieuse à mon point de vue.

Mais vous n’avez pas entendu parler de la création théâtrale de Rouge ? Une pièce écrite par Emmanuel Darley et mise en scène par Maïanne Barthès ? (Pour en savoir plus, vous avez le blog de la compagnie en lien « United mégaphone » est le nom de la compagnie).

Avec Rouge, une commande d’écriture passée à Emmanuel Darley, Maïanne Barthès, metteure en scène de trente ans et co-fondatrice de la Compagnie United Megaphone, voulait interroger les ruptures politiques qui poussent des hommes et des femmes à passer par la violence armée pour faire changer l’ordre des choses.
En créant ce spectacle au Théâtre Studio d’Alfortville en janvier 2015, elle ne pensait sans doute pas être rattrapée par l’actualité qui déplace le curseur de ses interrogations et risque de venir brouiller la lecture d’un spectacle original, osé, qui créée le trouble et bouscule nos représentations.

Pour lire la suite cliquez :Théâtre Rouge

Le livre de Jonas par Yvette BONNAFET

Yvette Bonnafet : Le livre de Jonas (2 pages). Yvette Bonnafet lit depuis longtemps les textes publiés sur ce blog. C’est même l’une des rares lectrice qui laisse toujours un petit commentaire à l’issue de sa lecture ! Yvette écrit également : elle versifie comme les Trouvères ou les Aèdes, dans le seul but de faciliter la mémorisation, de faire chanter le texte dit. (Les premières écritures issues la tradition orale n’étaient-elle pas versifiées ?) Ce qui m’enchante dans sa façon, c’est la manière simple et enjouée dont l’histoire est contée, comme si elle s’était déroulée hier, et cette capacité de faire partager son étonnement plein de fraîcheur ! Et l’idée de ré- écrire la bible en vers !
1-Le livre de Jonas Word

TOURMENTS par Anne STIEN

Les effets secondaires de la guerre sur les histoires d’amour.
L’âme slave ne se laisse pas emprisonner. L’histoire avec un grand H nous l’a bien montré. Irina veut revivre après les abominations de la guerre, en dépit sort qui lui a été réservé, prisonnière d’un blockhaus où elle a perdu la vue. (3 pages.)
Pour lire cliquez sur le PDF :Tourments Ve

AMADEUS par Louise Anne KOEB

Nouvelle venue qui vit dans la Drôme , nous adresse une sorte d’auto-portrait d’enfance d’un certain Étienne Falmater, dit « AMADEUS ». L’écriture est délicate, ciselée, la phrase musicale et cette évocation très émouvante, avec un je ne sais quoi d’ancien et de rural.
Pour lire, cliquez sur le PDF : 1 amadeus commisération

A PROPOS DU 3e ROMAN DE Paul STEIGER INTITULE : « UN HOMME SANS HISTOIRE » par Monique DOUILLET

D’abord, qui est Paul Steiger ? Un écrivain que j’ai eu la chance de découvrir par « Les éditions SYLLABAIRE » et que j’ai beaucoup aimé lire.
Dans ses précédents ouvrages, le personnage principal, une femme (dans « Un scrupule »), un très jeune homme (dans « L’enfant d’un matin ») impose sa musique et son débit personnel, ceci sans gommer le style très particulier et reconnaissable de l’auteur !

Dans ce dernier roman, la barque avance plus laborieusement, frôle les écueils… Le narrateur qui la conduit fait des retours fréquents vers le passé, non le sien propre, mais celui de l’homme remarquable (pardon « sans histoire »), son alter ego ? Ya-t-il y a là un double personnage principal ?
Pour lire cliquez sur le PDF : v2 3e roman de Paul Steiger

Critique du roman « Après le onze mars » par Sterenn

Sterenn est responsable du rayon de littérature jeunesse à la librairie « L’œil écoute » à Paris Montparnasse.
Elle vient de m’adresser une critique très complète et très sensible de mon livre. Elle dépasse de loin un simple commentaire, c’est pourquoi je me permets de la publier (2 pages). Le blog de Sterenn est en lien ici.
Cliquez ici pour lire : Sterenn critique mars 14