Extrait de « Après le 11 mars »
Depuis plusieurs mois, R. et CDD ( copain de droite) s’affrontent régulièrement sur toutes sortes de sujets. Ils le font régulièrement par courriel, leurs controverses peuvent porter sur l’actualité, la philosophie, la science, la religion… « Rien de ce qui est humain ne leur est étranger ». Ils ne sont spécialistes d’aucune matière mais curieux de toutes. Ils ressemblent un peu à des Bouvard et Pécuchet contemporains, piochant les infos à droite et à gauche et beaucoup sur internet.
Pour lire, cliquez sur le PDF : Mondialisation
17 avril 2012
Mondialisation de Monique DOUILLET
GASTON de Chantal BOCHARD
Gaston Marin, le père de Mélanie, ne manque jamais de se faire attraper par la police
quand il commet un larcin…
Extrait 2 « LE CHAT NOIR DANS LA VALISE » extrait 2 Un chat noir 17 04 12
12 mars 2012
LE MYTHE GREC DU DÉLUGE Monique Douillet
Suite de « Après le 11 mars »
Etienne Duval m’a fait observer non sans raison que la publication de mon roman n’était pas adaptée à un blog. Trop long, lecture à l’écran pénible. Et si j’en présentais seulement des extraits, des morceaux qui peuvent être lus de façon indépendante ? Un peu le principe du reader’s digest…
Essayons !
Extrait de 3 pages. Version 2. Modifiée le 22 mars 2012.
Suite à ma lecture de cet extrait à l’atelier d’écriture « Dans tous les Sens » j’ai repris et modifié la première version de ce texte qui faisait un peu trop « conférence ».
Pour lire, cliquez sur le PDF :Janv 2012 v 2 TER
5 mars 2012
UN CHAT NOIR DANS LA VALISE de Chantal BOCHARD
Toute ressemblance avec des personnages existants n’est pas tout à fait fortuite.
Ce récit est une saga familiale vue à travers deux héroïnes mère et fille où la haine et l’amour se confondent. L’amour peut-il subsister après un grand déluge de malheur ou bien renaître de ses cendres ?
Ce livre, dont Chantal présente ici un extrait de 3 pages, sortira prochainement aux éditions Syllabaire.
Cliquez pour lire le PDF : extrait chat noir b blog
3 mars 2012
BIT-LIT ET TWILIGHT, OU LE CREPUSCULE DU FANTASTIQUE par Lester L. GORE
Quelques réflexions –forcément subjectives- sur une certaine évolution du genre fantastique que je constate depuis quelques temps.
Inscrit sur trois autres forums, tous consacrés à la « littérature fantastique », je vois ce que les technocrates nomment des tendances lourdes se dessiner, concernant mon genre de prédilection.
Ces forums sont surtout fréquentés par des jeunes, dont les trois quarts sont des filles ou des jeunes femmes. Il semblerait que les garçons lisent moins, et que ceux qui achètent des livres soient plutôt attirés par des ouvrages de fantaisie épique (heroïc-fantasy), ou par la science-fiction.
Que se passe-t-il sur ces forums ? Les lectrices échangent des avis sur leurs livres préférés, en établissant des fiches de lecture et des critiques. Rien que de très normal, donc. Sauf que l’écrasante majorité de ces lectures se résume à un seul sous-genre : la bit-lit ! Si ce terme ne vous est pas familier, c’est que vous sortez du mitard, ou bien que vous venez de faire le tour du monde en solitaire à pédalo sans radio ni assistance, ou encore que vous n’avez pas d’ado femelle dans votre entourage. Comme je ne recule devant aucun sacrifice pour parfaire votre éducation, je suis allé chercher chez un éditeur spécialisé, Milady, une petite définition.
SUITE; CLIQUEZ SUR LE PDF : BIT LIT 28 2 12
23 février 2012
« Décharges » de Virginie Lou Nony
Présentation.
« Le chant de l’Amour et de la Mort » transposé dans un centre de rééducation fonctionnelle.
Un couple modeste, uni, passionné (lui de cinéma), engagé dans les luttes sociales de notre temps. Des mois d’efforts exceptionnels n’ont pas permis d’éviter la fermeture de l’usine, ils ont trois enfants à charge. La décision de rompre avec la vie tracée s’impose au couple qui fait ses adieux au soleil de Camargue et à ses racines. Immigrés de l’intérieur, ils montent vers les régions froides où l’on dit qu’il sera plus facile de trouver du travail.
Le nouveau cadre :
Elle, reconvertie en aide-soignante nous fait découvrir le centre de soin qui l’embauche, Ô miracle ! En CDI (contrat à durée indéterminé).
Le lecteur découvre ce centre de soins, qu’on pourrait dire « palliatifs » puisque les enfants comme les adultes qui y séjournent n’ont aucune chance de guérison, voire d’amélioration.
À la tension quotidienne, nourrie de la peur de faire face à la mort derrière chaque porte, se rajoute la chape que fait peser la surveillance tatillonne d’une nouvelle direction administrative médiocre et mesquine, soucieuse de satisfaire aux nouveaux idéaux de la rentabilité.
Extrait : « la nuit Lambert* s’épaissit. N’importe qui dans ce genre de nuit peut se faire mouchard. La sale petite bête humaine n’attend que cette nuit pour renaître et dénoncer les juifs, les sans papiers, les chiens bâtards, la sale petite bête n’attend qu’un Lambert…La jalousie et l’envie sont des passions médiocres comparées à la jouissance de la délation »
* Lambert est le nouveau directeur administratif.
La passion :
Elle se révèle à Eva sous les traits d’une beauté à la perfection inhumaine, celle de Gabriel. Dès le premier regard, elle est prise au piège.
Extrait : « Je crois voir un grand oiseau immobile, les ailes entr’ouvertes comme s’il allait s’envoler. Tombé mais dressé, dos droit, épaules dégagées. Le cou très long porte la tête comme une pivoine trop lourde pour la tige. »
À partir de là, débute une partition duelle.
* Partition de Gabriel l’archange, il l’attend posté près de l’ascenseur, le thème musical s’enrichit de jour en jour, évoluant du désir silencieux au baiser sauvage qui supplée à la relation sexuelle impossible et d’autant plus obsédante.
* Partition d’Eva, « présente-absente » au sein d’un foyer familial qui se délite, où chacun se protège en construisant son domaine étanche. Moralement, le capitaine a déjà quitté le bateau.
Morale : Il n’y en a pas.
Une composition rigoureuse, une écriture tenue, en phrases courtes et haletantes, sans trémolo ni fioritures, qui fourmille de sensations si justes autour du sentiment amoureux et de la passion.
Ce livre vient de sortir chez Actes sud. Le lien avec l’auteur est sur le blog.
10 février 2012
À LA RECHERCHE DES DOS par Guy – Merlin YEPSE KOUNTHA de DOUALA CAMEROUN
Je ne résiste pas à l’envie de publier (avec son accord) les mails que Guy Merlin m’a envoyés entre 2002 et 2008. Je ne dispose plus que de cette version PDF mal composée (que je suis incapable de remanier), tant pis ! L’idée de la rechercher m’est venue parce qu’il vient de m’annoncer la naissance de son premier bébé, une fille, à qui il a donné les deux prénoms suivants : « Monique-Douillet ». Me voilà donc marraine de facto d’une petite fille née à Douala Cameroun, le 5 février 2012.
Cliquez sur le PDF :Nouvelle_Guy Cameroun
24 janvier 2012
Les larmes des innocentes de Joachim Sebastiano Valdez
COMMUNIQUÉ
À ceux qui n’ont pas encore lu le dernier roman de Jaky Monteillard / Joachim Sebastiano Valdez, j’annonce qu’il vient d’être réédité chez Gallimard dans la collection folio policier (n° 640)
vous pouvez l’acquérir pour un prix modique dans toutes les librairies, je viens de l’acheter à la fnac d’avignon…
il s’appelle « Les larmes des innocentes »
Roselyne KUNTZER
bonne lecture à tous !
Une présentation de ce livre (par l’auteur) se trouve sur ce blog ainsi que sur le site de Valdez que vous trouverez en lien.
Folio policier N°640
352 pages – 6,95 €
Parution le 19-01-2012
Joachim Sebastiano Valdez
Les larmes des innocentes
Les aventures et vaillances de Jacques de Moroges
Vers 1450, la guerre de Cent Ans s’achève. Le pays est ravagé, le trésor du roi Charles VII comme les greniers sont vides. Une série de meurtres effroyables bouleverse le pays : des jeunes filles sont retrouvées mortes sur les terres du baron Thibault de Meulcey, fouettées, mutilées, le corps peint en écarlate ou bleu pastel, une croix à leur côté… Trois hommes, le jeune chevalier Jacques de Moroges, son compagnon Charles, héritier du trône de Bourgogne, et Ibrahim Ben Khader, un célèbre médecin arabe, se mettent au service de la vérité pour tenter d’éviter que le sang ne coule de nouveau… Entre croyances anciennes et secrets d’État, Moroges va mettre au jour un incroyable complot.
19 janvier 2012
APRÈS LE 11 MARS Monique DOUILLET
Chapitre II : Projets et rencontres
Le chapitre I : Six personnages en quête de leur destin (page 3 à 66) se trouve sur le blog, plus bas.
Pour faciliter la lecture de ce roman « polyphonique », des couleurs ont été attribuées à certains personnages : Les polices de caractère sont bleues quand il est question de Julien, vertes quand CDD communique par courriel avec R. L’orange est la couleur de Mathieu.
Le premier chapitre a été consacré à la présentation des personnages et des lieux :
R.(Renée), 60 ans habite à Lyon, se promène dans la vie en spectateur, participe à différentes aventures sans s’engager, entretient des relations amicales et tisse des liens.
Julien, 38 ans, romancier, veilleur de nuit dans un hôtel à Ste Maxime, garçon tourmenté.
Ernest, 60 ans, libraire et éditeur à Marseille, ami de R.
CDD, 45 ans, brocanteur puis chômeur à Guéret en Creuse. C’est le Copain de Droite de R. Au début ils ne se connaissent que par internet.
Mathieu, 35 ans, dirige une revue alternative qui recense au jour le jour toutes les informations sur FUKUSHIMA. (R. participe au comité local de la revue).
Shoko, 38 ans, ex danseuse, amie de R. travaille dans une maison d’édition, elle va rencontrer par hasard Julien avec qui elle a eu une dispute qui l’a marquée, sur internet, il y a deux ans.
À LA FIN DU CHAPITRE 1, elle a laissé un message à R. annonçant qu’elle partait au Japon, voir son père mourant. cliquez sur le PDF :Après le 11 mars chap 2

